L’une des étapes importantes et primordiales pour le création d’une entreprise est le choix du statut juridique de l’entreprise. C’est la forme juridique de l’entreprise qui permettra de déterminer comment fonctionnera l’entreprise et quel pourra être son potentiel de croissance. Vous envisagez investir dans l’immobilier et pensez mettre en place une agence immobilière. Quel statut juridique devez-vous choisir ? Nous vous présentons dans cet article cinq différents statuts juridiques afin de vous aider à bien choisir le statut juridique pour votre entreprise.

1. La société anonyme (SA)

La SA est le statut juridique qui vous assure de solides garanties. Ceci permet de rassurer les banques et d’autres investisseurs. C’est le seul statut juridique qui permet l’entrée en bourse. Cette entrée en bourse facilitera le développement et l’extension rapide de la société. Dans une société anonyme, notons que les actionnaires ou associés ont une responsabilité limitée à leur apport. Par ailleurs, avec un tel statut juridique, vous avez la possibilité de lancer publiquement un appel à l’épargne. Toutefois, créer une société anonyme n’est pas du tout chose aisée et peut s’avérer quelque chose de très relativement compliqué et lourd. Elle est difficile à gérer et peut posséder un fonctionnement assez complexe. La création d’une SA exige au minimum deux actionnaires et un capital équivalent à 37000€.

2. La société par action simplifiée (SAS)

La SAS est qualifiée de société mixte. Elle est la combinaison de société de personnes avec société de capitaux. Pour une SAS, le nombre minimal de salariés ou employés est 50 tandis que le nombre d’associés reste illimité. La responsabilité des associés est à la limite de l’apport de chacun. Les dirigeants d’une telle société possèdent le statut d’un salarié et jouissent ainsi de toutes les prérogatives qui découlent de la sécurité sociale. Chaque membre cotise proportionnellement à son revenu.

3. La société à responsabilité limitée (SARL)

Pour créer une SARL, il faut l’engagement de 01 à 100 actionnaires. La responsabilité de chacun est limitée seulement à la somme ou aux biens qu’il a investis. Cela garantit donc pour chaque associé un contexte de sécurité et de protection. La forme juridique de SARL donne le droit de se servir du statut conjoint-collaborateur, pendant que l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) donne la possibilité à son unique fondateur la croissance de son entreprise en ouvrant son capital à de potentiels associés.

4. L’entreprise individuelle (EI)

L’EI est la forme juridique pour laquelle la majorité des entrepreneurs et investisseurs opte, car il correspond mieux activités peu risquées et qui ne nécessitent pas d’assez grands investissements. La création d’une EI est facile avec des procédures administratives abordables. Il n’est exigé aucun apport ni en nature ni en numéraire lors de la création d’une EI. Néanmoins, avec une telle forme juridique, il n’est pas possible d’avoir d’associés. Le propriétaire de l’entreprise reste donc le seul responsable des dettes de l’entreprise. Ses biens personnels sont considérés comme étant le patrimoine de l’entreprise.

5. L’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)

C’est une forme d’entreprise dont la responsabilité du créateur est limitée. Dans ce cas-ci, le patrimoine personnel du créateur de l’entreprise n’est plus confondu aux biens de son entreprise. Toutefois, c’est avec beaucoup de difficultés et de peines qu’on arrive à obtenir des prêts pour financer et investir, car les banques à cause d’un tel statut de l’entreprise ne pourront plus garantir leur prêt en s’appuyant sur le patrimoine personnel du créateur.