Suite au décès d’un proche, de nombreux désaccords et de contestations peuvent compliquer le contenu d’un testament. Ce qui implique des conflits quant au partage des biens et à la décision de succession. Le plus souvent, les droits de chacun sont remis en question.

La subtilité dans le choix d’un avocat

Bien conseillé et bien administré, on peut régler toute affaire à l’amiable. D’où l’importance de prendre un bon avocat. Ce dernier peut épargner la nécessité d’aller jusqu’aux tribunaux. Dans le cas contraire où les circonstances deviennent problématiques, l’avocat peut assigner l’affaire. Le tribunal, donc, va opter pour une liquidation de la succession. Il fera appel à un notaire qui va convoquer tous les héritiers pour mieux débattre sur le sujet. Notons que le suivi de la procédure peut prendre du temps, selon les difficultés évoquées. Parmi cela : la crainte d’une obtention prématurée de montant substantiel au défunt ; ou encore les dettes qui conduiront à un refus de succession, ou tout simplement, un rejet de succession. Dans le dernier cas, l’héritier se doit d’en informer le tribunal.

Les atouts nécessaires à considérer

Un bon avocat se choisit délicatement. Certaines conditions sont à prendre en compte, dont : ses expériences et investigations. Les acquis d’un avocat et ses affaires traitées, durant les années, influenceront sur la réussite ou non de votre parcours juridique actuel. Ses notions et discernements sont aussi importants. Un avocat compétent se soucie des moindres informations et connaissances dans son domaine de travail. Veillez à ce que votre futur avocat se tient et s’est toujours tenu dans les heures de formation continue, comme tout avocat qualifié. Ce dernier respecte, également et obligatoirement, l’éthique de travail. Les règles sont strictes quant à la déontologie du codex pour les avocats de l’ordre des barreaux francophones. Votre avocat se doit donc de conserver vis-à-vis de vous-même ou encore de l’autre partie et du tribunal, la notion de confidentialité. Sa praticabilité à traiter votre affaire reflète le professionnalisme et l’intelligibilité de votre avocat. Même sa connectivité avec les clients est un fait de bonne gouvernance. Le dernier point essentiel à examiner reste votre relation avec votre avocat. Le déroulement ainsi que l’aboutissement de votre dossier dépendent de vos capacités respectives à coopérer et à se respecter.

Quand doit-on prendre un avocat ?

Enfin, parlons du moment importun de consulter un avocat. En matière de succession, l’idéal serait d’en consulter avant même le décès du légataire. Ceci peut éviter et anticiper les éventuelles complications. Aussi, les dernières volontés du légataire seront mieux respectées. Si un problème persiste et devient indécidable, même après une tentative de conciliation, prendre un avocat devient une obligation. Il pourra, ainsi, évoquer une demande de partage judiciaire au Tribunal de grande instance, et mettre en avant les soucis de son client.